A PROPOS
Mon histoire, mon regard.
Je crois que tout a commencé bien avant que je tienne une caméra. Quand j’étais petit, j’étais déjà fasciné par les images, les histoires, les films… mais surtout par la musique. La musique a toujours été mon premier langage. Elle me faisait ressentir des choses que je n’arrivais pas à dire. Elle me donnait des frissons, elle me transportait ailleurs. Je crois que c’est elle qui m’a appris à chercher l’émotion, à la reconnaître, à la respecter.
À l’adolescence, j’ai commencé à jouer dans des groupes et ma vie tournait autour des concerts et des répétitions. On vivait des moments intenses, bruyants, libres. Et j’ai eu envie de garder une trace de tout ça. J’ai pris un caméscope, un peu par instinct, juste pour ne pas oublier. Puis on a voulu tourner des clips, et j’ai acheté mon premier appareil photo. Je ne savais pas encore que je venais d’ouvrir une porte qui ne se refermerait plus.
Avec le temps, j’ai compris que ce qui me touchait vraiment, ce n’était pas la technique. C’était le temps. Le temps qui passe, qui change tout, qui emporte des choses sans prévenir. Les naissances, les décès, les étapes de la vie… Tous ces moments qui semblent anodins sur le moment, mais qui deviennent précieux quand on les regarde en arrière. Je crois que c’est ça qui m’a mené à la vidéo : l’envie de préserver ce qui disparaît.
Je ne suis pas quelqu’un de très bavard. Je ne suis pas le plus expressif. Mais j’ai trouvé un moyen de parler autrement : avec la lumière, avec les mouvements, avec la musique, avec les émotions des autres. Ce qui me touche le plus, ce sont les choses discrètes. La pudeur d’un geste. La complicité silencieuse d’un couple. Un regard qui en dit plus qu’un long discours. C’est là que je me sens à ma place.
Et puis il y a eu les retours des mariés. Leurs mots, leurs larmes, leur gratitude. C’est ça qui m’a fait comprendre que mon travail avait du sens. Que mes films n’étaient pas juste des vidéos, mais des souvenirs. Des repères. Des héritages.
Pour moi, un film de mariage, c’est une capsule temporelle. Un fragment de vie. Un témoignage de qui vous étiez, de ce que vous ressentiez, de ce qui comptait vraiment. Un film que vos enfants regarderont un jour. Un film que vos petits-enfants découvriront peut-être. Un film qui montrera que tout change — les modes, les visages, les époques — mais que l’essentiel reste.
Je n’ai pas envie qu’on parle de moi. Je veux qu’on parle du film. Qu’on le regarde comme un récit, un court métrage, une histoire vraie. Qu’on y retrouve de la douceur, de la sincérité, de la pudeur. Qu’on y sente ma manière d’aimer les autres, même si je ne le dis pas.
Je m’appelle Guillaume. Je filme les mariages pour préserver ce qui traverse le temps. Pour raconter ce qui compte. Pour garder vivants les instants qui disparaissent trop vite.
Ma manière de filmer
Je filme avec une présence discrète et attentive. Je ne dirige pas, je n’impose rien : j’observe, je ressens, je me laisse guider par ce qui est vrai.
Je suis attiré par les gestes simples, les émotions sincères, les moments qui passent presque inaperçus. Je veux que vos images soient naturelles, vivantes, humaines. Je veux que vous puissiez revivre votre journée telle qu’elle a été : vraie, lumineuse, intemporelle.
Pourquoi je filme
Je filme pour préserver ce qui disparaît. Pour garder vivants les instants qui passent trop vite. Pour créer des souvenirs qui traversent les années, les générations, les époques.
Un film de mariage, pour moi, c’est un héritage. Un morceau de vie. Une trace de ce que vous êtes aujourd’hui, que vous pourrez transmettre demain.
Racontez‑moi votre histoire
Je serais honoré d’en savoir plus sur votre mariage.
Parlez‑moi de vous, de votre histoire, de ce que vous imaginez pour cette journée.
Je vous répondrai avec plaisir dans les plus brefs délais.